La Tunisie organise le fonctionnement du réseau national de surveillance de la qualité de l’air

173

Le 18 mai 2018, le Premier ministre tunisien a pris le décret gouvernemental n° 2018-448 afin d’organiser le mode de fonctionnement du réseau national de surveillance de la qualité de l’air, les modalités de connexion à ce réseau et son utilisation. 

En effet, le réseau national de surveillance de la qualité de l’air fonctionne sous forme d’un système complet comprenant un poste central national de surveillance  de la qualité de l’air et des laboratoires mobiles de surveillance de la qualité de l’air, des laboratoires mobiles des surveillances, des plateformes de modélisation et de prévision de la qualité de l’air, ainsi qu’une base de données contenant les informations relatives à la qualité de l’air mises à dispositions par les parties concernées.

A ce titre, une commission de surveillance de la qualité de l’air est mise en place par les autorités tunisiennes. Elle a pour mission de surveiller la qualité de l’air, d’organiser et de fixer le programme de fonctionnement du réseau national de surveillance.

Cette commission est également chargée de contribuer à l’élaboration d’une stratégie nationale dans le domaine de la qualité de l’air, d’assurer le suivi du système d’informations et de données fournies par les appareils et les équipements, de proposer des études sectorielles et spécialisées et d’observer les prévisions relatives à la qualité de l’air afin de fournir des informations nécessaires et de diffuser les informations relatives à la qualité de l’air par la publication de rapports annuels et de bulletins périodiques.

Par ailleurs, la commission de surveillance de la qualité de l’air est présidée par le directeur général de l’agence nationale de protection de l’environnement ou son représentant  et est composé de dix-sept membres.

Lire le décret gouvernemental n° 2018-448 du 18 mai 2018.

Par Justice William ELION




Laisser un commentaire