Gabon : le plafond des tarifs de camionnage portuaire revu à la baisse

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La ministre gabonaise des Transports et de la Logistique a, par son arrêté n° 00037/MTL/MEPPDD du 03 mai 2017, procédé à une redéfinition des plafonds des tarifs de camionnage portuaire applicables en matière de livraison de produits ou marchandises de première nécessité.

Cet arrêté vise les produits dits de première nécessité classés dans les catégories première, deuxième et neuvième selon les dispositions de l’arrêté n° 00091/MMMP du 27 juin 2003.  Ces catégories comprennent notamment les produits ci-après : poissons fumés, salés ou séchés, farine, sucre et riz en sacs, lait, huile alimentaire, pommes de terre, beurre en boite, beurre et margarine, volaille (poule, poulet et dinde), viande, etc. 

L’arrêté distingue par ailleurs les produits dits de première nécessité conteneurisés et non conteneurisés.

Ainsi, concernant les marchandises conteneurisées, le plafond de tarification quitte de 6652 à 5900 pour les produits de première catégorie ; de 7125 à 6413 pour les produits de deuxième catégorie et de 13866 à 12203 pour les produits de neuvième catégorie.

Concernant les marchandises non conteneurisées, le plafond de tarification est de 7615 au lieu de 8461 pour les produits de première catégorie et de 8041 au lieu de 8934 pour les produits de deuxième catégorie.

Cependant, l’arrêté rend libre sur le territoire gabonais, sous réserve de l’obtention de la licence de transport de marchandises délivrée par la Direction générale des transports terrestres, l’activité de livraison de ces produits ou marchandises au départ des installations portuaires ou magasins des acconiers portuaires.

En effet, pour accéder aux installations portuaires, les personnes physiques ou morales intéressées par ces activités doivent, au préalable, obtenir une autorisation délivrée par l’Office des ports et rades du Gabon (OPRAG).

Par conséquent, en cas de contravention aux dispositions de ce texte réglementaire, il est prévu une amende s’élevant à hauteur de deux millions de FCFA. Elle peut être doublée en cas de récidive.

Pour lire l’arrêté, veuillez cliquer ici 

Par Davys Marvell Mackaya




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